Smartphone:
Manuel Castejon
Version:
Android 5.0

Reviewed by:
Rating:
3
On 13 septembre 2015
Last modified:11 septembre 2015

Summary:

Plutôt sexy à regarder (de face), muni d’un écran qualitatif et capable de faire tourner n’importe quel jeu, y compris les plus gourmands, sans le moindre petit hoquet, le Xperia C5 Ultra Dual dispose de nombreux arguments en sa faveur. Autant dire que pour un smartphone de milieu de gamme, il arrive à convaincre, même ceux qui n’apprécient pas forcément les phablettes habituellement. Une sacré prouesse que nous sert Sony.

Bien sûr, il n’est pas exempt de défauts, à commencer par sa batterie trop maigre pour alimenter un écran de cette taille, des problèmes de chauffe à l’utilisation et un appareil photo en dessous de ce que l’on pourrait attendre d’un téléphone orienté selfie. Si vous cherchez un photophone, passez clairement votre route, en revanche, les amateurs de jeux et de contenus multimédia y trouveront certainement leur bonheur, à condition peut-être de se balader avec une batterie portable.

Pour 400 euro, il a en tout cas de quoi rivaliser avec ses pairs, et même dans certains domaines avec ce qui se fait de mieux en la matière.

Après le C4, sorti quelques mois plus tôt, Sony réitère l’expérience avec son Xperia C5 Ultra Dual, un smartphone dédié aux selfies avec son capteur avant de 13 Mégapixels. En dehors de cette particularité, il dispose également d’un très grand écran de 6 pouces borderless qui ne laisse que peu de place au reste sur sa façade avant. Reste à savoir s’il reste impressionnant au-delà de cette première approche remarquable.

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Fiche Technique

Pour ce Xperia C4 Ultra, Sony vise le haut du milieu de gamme avec un processeur MediaTek MT6752 (octa-core Cortex-A53) épaulé par 2 Go de RAM. Il tente néanmoins de se démarquer de sa concurrence avec un très grand écran de 6 pouces en Full HD qui se passe de bordures latérales, et surtout par son appareil photo en façade de 13 Mégapixels, soit la même définition que pour son APN principal. Enfin, il tourne sous Android 5.0 Lollipop et tient dans des dimensions respectables de 164,2 x 79,6 x 8,2 mm pour 187 grammes.

Modèle Xperia C5 Ultra Dual
Version d’Android Android 5.0 Lollipop
Taille d’écran 6 pouces
Définition d’écran 1920 × 1080 pixels
Résolution d’écran 367 ppp
Protection Anti-rayures
SoC MediaTek MT6752
CPU 8 × Cortex-A53 @ 1,7 GHz
GPU Mali-T760 MP2
Mémoire RAM 2 Go de RAM
Mémoire interne 16 Go
Appareil photo dorsal Exmor RS 13 Mégapixels
Appareil photo frontal Exmor RS 13 Mégapixels
Batterie 2930 mAh non-amovible
Capteurs Accéléromètre, Proximité, Boussole
Lecteur d’empreintes digitales Non
4G LTE 800 / 1800 / 2100 / 2600 MHz
Wi-Fi 802.11b/g/n 2,4 GHz
802.11a/n/ac 5 GHz
NFC Oui
Bluetooth 4.1
GPS GLONASS, aGPS
USB USB 2.0
SIM 2 x Nano SIM
Dimensions 164,2 x 79,6 x 8,2 mm
Poids 187 grammes
Couleurs Blanc, noir ou vert menthe
Prix 399 €


Le borderless fait mouche

Encore dans son écrin, lors de la première ouverture de sa boite, le Xperia C4 Ultra Dual fait grande impression. Avec sa grande façade avant vitrée quasi entièrement recouverte par l’écran de 6 pouces et cet objectif démesuré qui nous dévisage, il annonce immédiatement la couleur en se voulant résolument haut de gamme. Il ne parvient toutefois pas à atteindre les sommets en raison de sa coque arrière en plastique glossy qui rappelle celles que l’on peut trouver sur certains téléphones d’entrée de gamme. Malgré cela, l’ensemble reste très qualitatif, d’autant que rien ne craque sous le doigt et que le tout est cerclé d’un contour en simili-aluminium qui ressemble légèrement à celui de l’iPhone 6.

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Mais où sont les bords ??

Un peu lourd avec ses 187 grammes, il tient néanmoins bien en mains et respire la solidité, à l’exception peut-être du cache servant à masquer les emplacements de cartes SIM et microSD qui présente déjà du jeu après une à deux semaines d’utilisation. Sur la droite se trouvent les boutons d’allumage/extinction, de volume, ainsi que le raccourci menant à l’appareil photo. Positionnés intelligemment, ils sont tous facilement accessibles et tombent instinctivement sous le doigt au moment opportun.

Un bouton qui devrait être présent sur davantage de smartphones.

Un bouton qui devrait être présent sur davantage de smartphones.

Le reste du téléphone est très standard avec un port Micro-USB sur la tranche inférieure et la sortie Jack 3,5 mm en haut. Son dos accueille quant à lui de haut en bas, l’objectif photo, le flash, le logo NFC, la marque Sony et la mention XPERIA. Tous sont parfaitement centrés horizontalement, ce qui donne une certaine esthétique à l’ensemble, mais peut gêner pour la photographie. Nous reviendrons cependant sur ce point dans la partie correspondante.

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Un seul cache recouvre à la fois le port MicroSD et le port pour cartes SIM.


Écran & Son

Avec ses 6 pouces, l’écran du Xperia C5 Ultra Dual se voit comme le nez au milieu de la figure et doit par conséquent se montrer le plus irréprochable possible. Nous n’irons pas par quatre chemins, non, la dalle de ce smartphone Sony n’est pas parfaite, mais ses qualités sont indéniables.

Tout d’abord, son spectre colorimétrique est très bon, avec des blancs purs et des noirs profonds, ainsi que des couleurs fidèles si la vision est directe. Si l’angle est un peu décalé en revanche, les couleurs se ternissent, et les blancs tirent au jaune, au bleu ou au rouge (en fonction de l’angle), signe qu’il ne s’agit pas du meilleur des écrans IPS. Autre bémol, l’algorithme Bravia Engine 2 censé améliorer l’image détient la fâcheuse tendance de recouvrir l’écran d’un voile blanc/grisâtre (mais pas tout le temps), ce qui donne un aspect très fade aux photos et vidéos. Cela peut être réglé en passant les paramètres d’affichages en « mode très vif », plus saturé, mais donnant malheureusement une teinte rougeâtre aux couleurs « chair », perdant en réalisme.

Sa luminosité laisse également à désirer. Si avec 485 cd/m² celle-ci devrait être suffisante, le revêtement brillant de sa vitre est beaucoup trop réfléchissant. En intérieur, cela ne posera aucun problème, mais il devient rapidement difficile en plein soleil  de regarder des images trop sombres. Par ailleurs, le réglage automatique de la luminosité n’influe que trop peu sur l’écran, au point qu’il est impossible de dire si l’option a été activée ou non.

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Attention aux reflets…

Au-delà de ces considérations, le choix du Full HD est pertinent pour ce C5 Ultra. Passer sur du WQHD diminuerait son autonomie (surtout au vu de la dimension de l’écran) tout en augmentant son prix, tandis qu’une définition inférieure laisserait certainement apparaître les pixels dans certains cas. Il est vrai qu’en collant le nez contre l’écran il est possible de discerner les différentes lignes de pixels, mais qui utilise son téléphone de cette manière ?

Concernant le son, le haut-parleur en façade est puissant et ne sature pas, même à pleine puissance, ce qui est un bon point. En outre, il est bien positionné et le doigt ne vient jamais obstruer l’ouverture. Il pourrait faire un sans faute s’il se payait le luxe d’être stéréo, comme il en donne l’impression au premier coup d’œil, et si son spectre était plus qualitatif dans les extrêmes. En effet, les basses et les aigus manquent clairement de puissance, ayant pour conséquence un rendu très plat.


Logiciel

La partie logicielle, basée sur Android 5.0, n’apporte rien de nouveau à ce qui a été aperçu précédemment sur le Xperia C4 ou le Xperia M4 Aqua, à savoir quelque chose d’assez épuré, avec son lot de modifications par rapport à Anroid Stock. Parmi les nouveautés les plus intéressantes, en dehors de la personnalisation des paramètres rapides de la barre de notification, nous noterons la présence d’un bouton « Fermer tout » dans le menu des tâches récentes, les fonctions « Capture d’écran » et « Enregistrer l’écran » sur le menu d’alimentation, et une personnalisation poussée des applications dans le tiroir, permettant par exemple de n’afficher que celles qui sont le plus utilisées.

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Sony est également fidèle à ses habitudes en ce qui concerne la partie applicative, avec sa panoplie habituelle constituée d’Album, Musique, Vidéo et PSN, ainsi que les plus négligeables AVG Protection, Movie Creator, TrackID et Xperia Lounge.

L’essentiel étant que malgré ces changements par rapport à Android Stock, l’expérience utilisateur est globalement fluide, et ce même si certaines transitions sont parfois un peu lourdes, comme pour l’ouverture de l’appareil photo par exemple. Pour plus de précisions sur la surcouche, nous vous invitons à vous intéresser à notre test du Xperia M4 Aqua, identique à ce qui se trouve sur le Xperia C5 Ultra.


Performances

Tout comme le Xperia C4, le Xperia C5 Ultra est équipé d’un processeur MediaTek MT6252 composé de 8 cœurs Cortex-A53 cadencé à 1,7 GHz couplé à un GPU Mali-T760 MP2 et de 2 Go de mémoire vive. Comme c’était déjà le cas sur son petit-frère, le résultat est très probant, avec de bons scores sur les différents benchmarks.

Benchmark / Modèle Xperia C5 Ultra Dual Meizu M2 Note BQ Aquaris M5 Xperia C4
SoC MediaTek MT6752 MediaTek MT6753 Snapdragon 615 MediaTek MT6752
Résolution d’écran 1080p 1080p 1080p 1080p
AnTuTu 5.x 44 529 points 31 580 points 32 380 points 43 408 points
PCMark 4012 poins 3 491 points 3 313 points 4 338 points
3DMark Ice Storm Unlimited 10 455 points 6 034 points 7 940 points 6 758 points
GFXBench T-Rex (onscreen / offscreen) 15 / 16 FPS 11 / 12 FPS 15 / 15 FPS 14,1 / 14,7 FPS
GFXBench Manhattan (onscreen / offscreen) 6,1 / 6,4 FPS 4,2 / 4,2 FPS 5,7 / 5,8 FPS 6 / 6,3 FPS

À l’utilisation, l’essai est transformé. Comme dit précédemment, l’interface est globalement fluide, et il en va de même pour les jeux. Tous les titres testés fonctionnent sans la moindre anicroche et même Asphalt 8, pourtant réputé pour être optimisé à la pelle, affiche de magnifiques effets de vitesse sans que cela provoque une chute magistrale de FPS comme cela peut être le cas sur d’autres smartphones. En revanche, préparez vos gants de cuisine pour les longues sessions de jeu, ils ne seront pas de trop. En effet, même sur une utilisation modérée (e.g. remonter un fil Twitter), le Xperia C5 Ultra chauffe rapidement et beaucoup. Si beaucoup se sont moqués du Snapdragon 810 et de son implication certaine dans la fonte des glaces, ces plaisantins ne connaissent certainement pas le MT6252 du Xperia C5 Ultra et sa fonctionnalité cachée dite du « barbecue de l’enfer » qui s’active assez rapidement à l’utilisation. Malgré tout, les performances restent au rendez-vous même sur la longueur, et vous aurez certainement des cloques avant de souffrir de lags en jeu.

À voir donc s’il tient cette même cadence sur le long terme, mais ses performances donnent plutôt bon espoir pour sa pérennité.


Connectivité

Le Xperia C5 Ultra est bien pourvu niveau connectivité avec du WiFi 802.11 a/b/g/n sur les bandes 2,4 et 5 GHz, ainsi que de la 4G sur toutes les fréquences utilisées en France. Dans la pratique, le résultat est un peu moins probant, avec un WiFi qui se déconnecte ponctuellement sans raison (ce qui n’est pas réellement gênant, sachant qu’il revient assez rapidement), mais aussi et surtout un réseau très sensible qui perd très facilement l’accroche dans les zones difficiles. Ainsi, en plein cœur de Paris, vous ne devriez pas avoir de mal à capter de la 4G, mais il n’est pas rare de ne même pas pouvoir passer un coup de fil dans le métro (où la 2G est pourtant bien établie). Pire encore, dans les zones où la couverture est un peu faible, capter du réseau peut rapidement devenir un parcours du combattant.

De ce que nous avons testé, le GPS est en revanche bien calibré, de même que la boussole du téléphone. Les rares fois où nous avons eu à faire appel à lui, il s’est montré rapide et efficace. GPS Data a d’ailleurs confirmé ces premières impressions en enregistrant une accroche de 15 satellites en 7 secondes, ce qui est un résultat convenable, avec néanmoins une précision à 6 mètres, ce dernier point étant plutôt moyen.

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Photos

L’un des principaux atouts du Xperia C5 Ultra est son double appareil photo de 13 Mégapixels. L’un au dos et l’autre en façade, afin de céder à la mode des selfies. Techniquement, il s’en sort assez bien, sans toutefois époustoufler. Les photos prises avec le capteur arrière souffrent d’un piqué peu reluisant et d’un grain souvent présent, mais arrive à bien gérer les couleurs et à les retranscrire non seulement avec fidélité, mais également avec contraste. Même en contre-jour, les clichés sont suffisamment bons pour donner envie de les partager sans honte. Quoi qu’il en soit, la mise au point est satisfaisante même en intérieur, éclairé par des lumières artificielles. La balance des blancs en est légèrement altérée, mais un rapide passage sur n’importe quel logiciel de retouche réglera ce problème rapidement.

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Une image un peu chaude, mais qui peut facilement se rattraper.

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Une définition loin d’être magistrale, mais suffisante.

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Même ici le ciel ne crame pas trop.

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Dans un environnement vraiment sombre en revanche, la qualité pointe aux abonnés absents. Les couleurs bavent, le grain est omniprésent, la balance des blancs n’en fait qu’à sa tête et la mise au point peine. Cela ne serait pas dérangeant si le flash était de qualité, mais ce n’est pas le cas, et même avec cette lumière supplémentaire, le résultat est loin d’être exploitable. En outre, sa portée est très limitée.

Avec ou sans flash, la qualité n'est pas là.

Avec ou sans flash, la qualité n’est pas là.

Pour l’appareil photo frontal, le résultat est le même, plutôt bon, sans être la révolution attendue pour un smartphone qui mise autant sur cette fonctionnalité.

Sony met également l’accent sur son application photo qui se veut la plus complète possible. Elle l’est tellement d’ailleurs qu’il est parfois difficile de trouver une fonction en particulier, à l’instar du mode HDR qui se cache au fin fond du mode manuel. En dehors du mode automatique intelligent, comptez 10 autres modes de base, dont 3 rien que pour la réalité augmentée, et d’autres encore à télécharger. Un peu de clarté aurait peut-être été un avantage.

La position de l’appareil photo arrière serait également à revoir. Centré, l’objectif se retrouve facilement sous le doigt. De même, le bouton dédié, s’il est bien placé, nécessite d’appuyer trop longtemps pour lancer l’application photo, et trop fort pour prendre le cliché. Il en ressort un manque d’efficacité pour dégainer rapidement et des flous liés à l’instabilité du téléphone lors de la prise de vue.

Pile à l'endroit où se pose le doigt...

Pile à l’endroit où se pose le doigt…


Autonomie

Avec son grand écran et son processeur dégageant beaucoup de chaleur pour une batterie de 2930 mAh « seulement », ne n’espérions pas énormément de l’autonomie du Xperia C5 Ultra Dual… mais peut-être pas à ce point. Lors de notre test habituel consistant à lire une vidéo 1080p sur YouTube en WiFi pendant une heure avec l’écran réglé à 200 cd/m², le Xperia C5 Ultra a perdu 22 % de batterie. À titre de comparaison, la moyenne se situe généralement entre 10 et 15 %, et même le Xperia C4 ne montait qu’à 17 %.

Autant dire que le Xperia C5 Ultra s’en sort plutôt bien lorsque l’écran n’est pas allumé, lors d’un appel téléphonique ou en streaming audio par exemple. En revanche, dès qu’il est question d’utiliser l’affichage du téléphone, sur un jeu ou même pour la navigation, l’autonomie du téléphone fond comme neige au soleil. Attention aux jeux donc.

Comme d’habitude chez Sony, le mode Stamina, très efficace, permettra de tenir lors des journées chargées. Cela ne concerne toutefois que les moments où le téléphone est en veille, et ne permet donc pas de tenir plus longtemps en pleine partie ou en lecture vidéo.

Notre Verdict

design
L’écran borderless du Xperia C5 Ultra est impressionnant et donne l’impression de recouvrir la quasi totalité de la façade avant. Couplé à son objectif avant imposant, il possède un style bien à lui qui n’est pas pour déplaire. Ses boutons sont également bien placés malgré, ce qui est loin d’être toujours le cas. Son dos en plastique brillant, et son clapet recouvrant l’espace dédié aux cartes SIM et microSD sont néanmoins en retrait par rapport au reste du téléphone.
7

écran
Bien que le moteur d’amélioration d’image BRAVIA Engine 2 ne soit pas tout à fait au point, l’écran du Xperia C5 Ultra est de bonne facture, avec des couleurs fidèles et des contrastes francs. Son plus gros reproche est peut-être son revêtement brillant qui le rend aussi beau que réfléchissant en extérieur.
8

logiciel
Aucune surprise du côté du logiciel de ce téléphone qui reprend Android 5.0 Lollipop ainsi que la surcouche habituelle de Sony. Sans être magnifique et pouvant encore être améliorée, elle reste efficace.
8

performances
Surprise totale pour ce processeur MediaTek MT6252 qui affiche de très bons résultats. Ce n’est pas le plus puissant des téléphones, mais pour un milieu de gamme il arrive à rivaliser et à faire tourner n’importe quelle application gourmande. Attention néanmoins à la chauffe.
8

caméra
L’appareil photo du Xperia C5 Ultra n’a rien d’exceptionnel, mais il reste correct dans son ensemble pour cette gamme de prix. On en attendait néanmoins un peu plus de la part d’un téléphone qui mise autant sur ses deux capteurs.
7

autonomie
Entre son processeur gourmand et son écran gigantesque, il ne faut pas s’attendre à tenir la journée lorsque le téléphone est allumé. Heureusement, il reste assez peu énergivore en veille et son mode STAMINA permet de sauver la journée.
4

10

Meilleure note

Notre avis
07/10

Plutôt sexy à regarder (de face), muni d’un écran qualitatif et capable de faire tourner n’importe quel jeu, y compris les plus gourmands, sans le moindre petit hoquet, le Xperia C5 Ultra Dual dispose de nombreux arguments en sa faveur. Autant dire que pour un smartphone de milieu de gamme, il arrive à convaincre, même ceux qui n’apprécient pas forcément les phablettes habituellement. Une sacré prouesse que nous sert Sony.

Bien sûr, il n’est pas exempt de défauts, à commencer par sa batterie trop maigre pour alimenter un écran de cette taille, des problèmes de chauffe à l’utilisation et un appareil photo en dessous de ce que l’on pourrait attendre d’un téléphone orienté selfie. Si vous cherchez un photophone, passez clairement votre route, en revanche, les amateurs de jeux et de contenus multimédia y trouveront certainement leur bonheur, à condition peut-être de se balader avec une batterie portable.

Pour 400 euro, il a en tout cas de quoi rivaliser avec ses pairs, et même dans certains domaines avec ce qui se fait de mieux en la matière.


design

07

écran

08

logiciel

08

performances

08

caméra

07

autonomie

04

  • Ce design borderless !
  • Un bel écran
  • Une surcouche efficace
  • Des performances étonnantes
Pour

Contre

  • On attendait mieux de l’appareil photo
  • Une autonomie vraiment médiocre
  • L’option poêle à frire intégrée

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