Après son casque de réalité virtuelle et autonome Vision, Alcatel dévoile le Shine Lite, un smartphone vendu moins de 200 euros et intégrant un capteur d’empreintes digitales, mais surtout un design digne d’un téléphone haut de gamme. L’utilisation massive de verre 2,5D et d’aluminium confère ainsi au téléphone une sensation de terminal haut de gamme. Nous avons pu prendre en main le Shine Lite pendant quelques minutes pour vous dévoiler notre ressenti.

Alcatel Shine Lite (2 sur 12)

Il est loin le temps où les smartphones à moins de 200 euros étaient synonymes d’affreux design en plastique et de caractéristiques à faire pâlir n’importe quel Nokia 3310. On voit en effet de plus en plus de smartphones passer sous la barre des 200 euros avec à la fois un design digne d’un terminal haut de gamme et des caractéristiques techniques pas trop légères. C’est le cas du Shine Lite qu’Alcatel vient tout juste de présenter à l’IFA.

 

Du verre et de l’aluminium

Alcatel ne se cache pas, la priorité du Shine Lite était de concevoir un terminal d’entrée de gamme avec l’accent sur le design. L’entreprise ne s’est pas trompée puisque dès qu’on le prend en main, le Shine Lite donne une sensation de qualité avec un très bon confort, notamment grâce aux deux verres 2,5D de part et d’autre du téléphone (traités par Dragon Trail pour plus de résistance ), mais aussi aux bordures en aluminium, aux chanfreins et à la faible épaisseur (seulement 7,45 mm et des dimensions de 141,5 x 71,2 mm). Le Shine Lite a un petit air d’Idol 4S de la marque, mais avec un design plus agréable en main et mieux fini. La face avant du Shine Lite trahit toutefois son appartenance au segment d’entrée de gamme.

Alcatel Shine Lite (8 sur 12)

 

Une ergonomie perfectible

Une fois en main, on note que le bouton d’allumage a été positionné tout en haut du téléphone, sur la tranche droite, au-dessus des boutons de volume, et qu’il est donc difficilement atteignable pour un smartphone doté d’un écran de 5 pouces (IPS 720p). L’écran semble toutefois être de bonne qualité avec une bonne luminosité. À l’arrière du terminal, on trouve le capteur d’empreintes digitales que nous n’avons pas eu le temps de tester même s’il tombe bien sous les doigts.

Alcatel Shine Lite (5 sur 12)

 

Android stock

Au niveau de l’interface, Alcatel délaisse peu à peu les modifications apportées à Android, et c’est tant mieux. On dispose alors d’Android 6.0 Marshmallow dans une version quasiment stock, à la manière des Nexus. L’interface est fluide et réactive et les habitués d’Android ne seront pas dépaysés.

 

La photo mise en avant

Pour la partie multimédia, Alcatel a choisi un capteur de 13 mégapixels à l’arrière avec un autofocus très rapide et une ouverture de f/2.2. À l’avant,  c’est un capteur de 5 mégapixels qui officie. Le téléphone peut réaliser des vidéos en 1080p à 30 images par seconde.

Alcatel Shine Lite (7 sur 12)

 

Fluide, mais pas performant

En terme de performance, si le terminal est fluide au quotidien, il ne faut pas s’attendre à des performances de folie dans les jeux gourmands puisqu’il est ici question d’une puce MediaTek MT6737 assistée par 2 Go de RAM et 16 Go d’espace de stockage, non extensibles et seuls 9,5 Go sont réellement disponibles pour l’utilisateur.

Alcatel Shine Lite (12 sur 12)

 

Autonomie et connectivité

Pour l’autonomie, la batterie d’une capacité de 2 460 mAh devrait tenir au moins une journée, et peut-être plus pour les utilisateurs un peu moins gourmands. Il faudra bien entendu vérifier tout cela dans un test plus poussé. En terme de connectivité, le Shine Lite supporte la 4G de catégorie 4 (150 / 50 Mbps), le Wi-Fi 802.11 b/g/n et le Bluetooh 4.2.

 

Prix et disponibilité

Vendu 199 euros à partir du mois de novembre (et disponible en noir ou blanc), le Shine Lite d’Alcatel séduira les clients à la recherche d’un téléphone à bas prix qui ne lésine pas sur le design. Les clients préférant une fiche technique musclée passeront peut-être leur chemin.