BlackBerry ne sera finalement pas racheté par FairFax Holdings, dont l’offre de reprise a expiré aujourd’hui, 4 novembre. 

Reuters/Mark Blinch

Fairfax Holdings repart bredouille. BlackBerry, dont la reprise était imminente depuis maintenant six semaines, a décidé de ne passe donner suite à la proposition du fonds de pension canadien. Celui-ci avait fait une offre de reprise d’un montant de 4,7 milliards de dollars. Une offre qui arrivait à échéance le 4 novembre, c’est-à-dire aujourd’hui.

En réponse, le groupe canadien a annoncé vouloir lever la somme de 1 milliard de dollars via un placement privé d’obligation convertibles auprès d’investisseurs emmenés par FairFax Holdings. Le premier actionnaire du groupe souscrira de ce fait au placement à hauteur de 250 millions de dollars, équivalent à 25 % du capital, sachant que les parts du fonds s’élevaient à 10 % jusqu’à aujourd’hui. Thorsten Heins, actuel PDG du groupe, sera remplacé. Suite à ces annonces, l’action du groupe a commencé à chuter en Bourse.

La possibilité de rachat par FairFax était l’option la plus viable pour BlackBerry. Il ne s’agit toutefois pas de la première piste abandonnée par le groupe canadien. Les deux cofondateurs de l’entreprise étaient intéressés par un rachat, à l’instar du fonds d’investissement Cerberus Capital Management, Lenovo, John Sculley, un ex-patron d’Apple, mais également Cisco, Google ou encore Facebook.

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